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Le Pentateuque

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Le mot Pentateuque désignait, chez les juifs d'Alexandrie, les cinq étuis contenant les rouleaux des cinq premiers livres de la Bible.
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Le Pentateuque apparaît indissociable du récit et de la loi. En effet, la Torah orale est à la fois un commentaire des récits (la Haggada, raconter), et un commentaire des lois (la Halakha, marcher, se conduire selon la loi).
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La version du Pentateuque aurait été probablement traduite sous Ptolémée II Philadelphe (285-246) au milieu du IIIème siècle avant J.C.
Cette traduction serait l'œuvre de juifs alexandrins réalisée pour des juifs alexandrins dans le grec vulgaire et non dans un grec hébraïsant.
Nous n'avons pas de renseignements précis sur la date de la traduction des autres livres de la Bible hébraïque.
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Après la chute de la Samarie et de Jérusalem les juifs s'éparpillent un peu partout dans le monde, (la diaspora).
Néanmoins, au contact du monde grec ils apprennent la langue et pour faire vivre leur foi et l'expliquer se voient dans l'absolu nécessité de traduire les livres saints.
Les traductions sont donc faites pour des besoins liturgiques sans appui d'usuels ou par l'entremise de traducteurs peu rompus à cet exercice de traduction. On obtient ainsi, par exemple pour le Cantique et l'Ecclésiaste une traduction servile, pour les Psaumes et les Prophètes une traduction plus littérale, fidèle pour celles du Pentateuque et des Livres Historiques, libre pour Job et les Proverbes.
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Même si le texte est clôturé, il demeure la source d'une interprétation actualisante toujours renouvelée.
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