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Séminaire de Saint-Sulpice de Paris

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L´intention des fondateurs de la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice (ou Sulpiciens) n´était pas de créer un institut religieux, mais un séminaire où des clercs et des prêtres viendraient acquérir l´esprit et les vertus du ministère sacerdotal.
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Photographie représentant le séminaire de Saint-Sulpice (Droits d'auteurs Bibliothèque ICT)
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Tout aspirant doit être prêtre, ou sur le point de le devenir, ou du moins avoir une vocation ecclésiastique moralement certaine, avoir déjà donné les preuves d´une piété éclairée, d´un jugement droit et d´une intelligence solide.
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Le recrutement des élèves étant non seulement diocésain, mais national et même international. Les séminaristes doivent pendant un an suivre dans les locaux du séminaire, place Saint-Sulpice à Paris, le
« grand cours » où ils reçoivent un solide enseignement de Morale, puis de Patrologie, de Droit canonique, et d´hébreu ; puis passent un an à la « Solitude » d´Issy.
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A une époque où rares étaient les séminaires de province qui s´occupaient de la Bible comme d´un sujet d´études scientifiques, où la plupart négligaient l´hébreu et le grec pour s´en tenir au texte latin de la Vulgate, l´enseignement à Saint-Sulpice, dans les années 1870-1880, tranche par sa qualité.
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Jacques Thomas a comme professeur, parmi d´autres, M. F. Vigouroux, chargé du « Cours spécial » d´Ecriture Sainte, réservé aux élèves ayant déjà suivi le cours d´hébreu. Il collaborera avec lui, par la suite, à la rédaction du premier tome du Dictionnaire de la Bible.
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