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Correspondance de l´abbé Thomas au P. Lagrange. 1892.

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« ...Je ne puis plus rien vous promettre. Je suis désolé, découragé, et j´hésite à revenir sur le chapitre des misères, mais je vous dois ces explications ; elles me vaudront au moins votre compassion, et aussi, je l´espère, quelques bonnes prières. Déjà en vous écrivant l´an dernier, je vous avais fait entendre que mon état de santé ne s´améliorait pas ; je descends peu à peu l´échelle que j´avais si péniblement remontée, en partie au moins, quand nous nous sommes connus. Je ne vois plus que quelques élèves chez moi pour l´hébreu. Je verrai si au printemps je puis faire davantage...J´ai écrit à M. Vigouroux pour me décharger de quelques articles du Dictionnaire, dont j´avais accepté la rédaction. Vous ne saurez croire combien cet état m´est pénible : sentir la vie et le mouvement autour de soi, et ne pouvoir s´y arrêter et y avoir sa part... ».
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Mélanges d´Histoire et de Littérature Religieuse de Jacques Thomas. Paris, Lecoffre, 1899. p. XXVIII.
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